Pourquoi est-ce si dur de dire non ?

On porte tout sur ses épaules. On se sent obligé d’aider tout le monde, tout le temps. On culpabilise dès qu’on pense à soi ; faire ce qu’on aime paraît égoïste. C’est le rôle du sauveur.

Pourquoi se sous-estime-t-on ?

On ne voit pas ce qu’on apporte, malgré ses expériences et ses réussites. Souvent, une émotion ancienne est restée : le subconscient la redéclenche pour protéger, alors qu’elle ne sert plus.

Que change la séance ?

Un test avant repère ce qui bloque : la raison est différente pour chacun. L’hypnose supprime ce blocage, un test après le vérifie. On réalise alors que ce qui empêchait de dire non se retournait en fait contre soi. Par exemple : dire non paraissait une trahison ; après la séance, on comprend que c’est soi qu’on trahit en ne posant pas de limites. Le soulagement est réel, on le teste dans la vraie vie.

Comment dire non sans culpabiliser ?

Prendre un instant avant de répondre : « Merci d’avoir pensé à moi, c’est sympa, mais cela risque de me faire trop. Laisse-moi y réfléchir, je te répondrai plus tard. »

  • Écouter son ressenti : léger ou lourd ?
  • Regarder son agenda
  • Si ce n’est pas le bon moment, dire non sans culpabilité

Que faire dès aujourd’hui ?

  • Noter les moments où l’on s’est senti compétent, même petits
  • Faire le tri : fermer les portes sur ce qui épuise
  • Alterner action et repos